Sur le site de Matélé le 20 janvier 2026 :
 

L’annonce de la fin de la concession du tram en 2027 inquiète à Han-sur-Lesse. Lors du conseil communal de ce lundi, le bourgmestre Julien Defaux a exprimé ses craintes face à la disparition d’un symbole.

Ce lundi, lors du conseil communal, le bourgmestre Julien Defaux s'est exprimé quant à l'avenir du tram à Han-sur-Lesse. L'inquiétude fait suite à une vague de licenciements survenue la semaine dernière et qui concerne principalement des emplois liés à l'usage du tram.

Dans son intervention, le Bourgmestre pointe le village d'Han-sur-Lesse comme le berceau du tourisme wallon et fait part de sa déception face à sa disparition. Pendant le conseil, il a invité majorité et opposition à adresser un courrier aux ministres compétents :

On nous a annoncé la non-reconduction en 2027 de la convention entre la S.A. et le TEC, qui est gestionnaire et toujours propriétaire du matériel. On voudrait savoir s'il y a encore une possibilité de négocier cela. Il y a peu, nous avions même reconduit le bail emphytéotique avec la S.A. Ce tram, c'est un trait de caractère du village. Le nombre de photos de mariage avec ce décor de fond est vraiment impressionnant et je pense que, pour l'heure, la commune se doit de faire la clarté sur la finalité de cet arrêt.

Le TEC gardera un oeil sur le matériel roulant

Du côté du TEC, la décision s'explique par une réorientation de ses missions principales, qui entraîne la fin de la concession en 2027. Une fois celle-ci actée, le TEC restera chargé de vérifier à quoi servira et comment sera utilisé le matériel roulant mis à la retraite afin que ce patrimoine soit bien préservé. On écoute Stéphane Thiery, porte-parole du TEC :

Le TEC, c'est 400 000 personnes qui utilisent chaque jour le métro à Charleroi, le tram à Liège ou bien les bus partout. C'est ça, notre business. C'est transporter environ 400 000 clients tous les jours en Wallonie. On ne va plus s'occuper de matériel de type patrimonial ou touristique dans l'exploitation, en tout cas, parce que la Région souhaite qu'on en reste responsable. Il n'est pas question que ce matériel finisse à la vente ou finisse à la casse. On en reste responsable, mais petit à petit, on le cède à des associations. Nous avons une obligation de la Région d'avoir un regard sur ce matériel patrimonial. On va maintenant discuter avec eux. On va commencer les discussions avec eux pour déterminer ce que deviendra ce matériel roulant.

https://www.matele.be/la-disparition-du-tram-des-grottes-de-han-inquiete-la-ville-de-rochefort

 

 
 

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Han: een stukje levende NMVB‑geschiedenis dat we zullen missen
We voelen allemaal iets bij het verdwijnen van het trammetje van Han — het was een stukje levende NMVB‑geschiedenis. Maar achter die emotie schuilt een harde realiteit: zelfs een klein toeristisch lijntje moet vandaag voldoen aan zware veiligheids- en infrastructuurnormen. Dat kost miljoenen, zeker voor een operator als TEC. Ter vergelijking: in Thuin kon de brug over de Samber — voor de erfgoedvereniging ASVi — alleen heropgebouwd worden dankzij Europese steun. Erfgoed verdient respect, maar het vraagt ook middelen die niet altijd beschikbaar zijn. Dat maakt dit afscheid niet minder pijnlijk, maar wel beter begrijpbaar.
 
 
 
The disappearance of the little Han tram touches many of us — it was a living piece of SNCV history. But behind the emotion lies a hard reality: even a small tourist line must meet today’s strict safety and infrastructure standards. That requires millions in investment, especially for an operator like TEC. For comparison: in Thuin, the reconstruction of the bridge over the Sambre — for the heritage association ASVi — was only possible thanks to European support. Heritage deserves respect, but it also requires resources that are not always available. This doesn’t make the farewell less painful, but it does make it easier to understand.
 
 
Der Abschied von der kleinen Bahn in Han berührt viele von uns — sie war ein Stück lebendige NKG‑Geschichte. Doch hinter dieser Emotion steht eine harte Realität: Selbst eine kleine touristische Strecke muss heute strenge Sicherheits‑ und Infrastrukturstandards erfüllen. Das kostet Millionen, besonders für einen Betreiber wie TEC. Zum Vergleich: In Thuin konnte die Brücke über die Sambre — für den Kulturerbeverein ASVi — nur dank europäischer Unterstützung wieder aufgebaut werden. Kulturerbe verdient Respekt, doch es erfordert auch Mittel, die nicht immer verfügbar sind. Das macht diesen Abschied nicht weniger schmerzhaft, aber verständlicher. 
 

- 11-02-2026 - Editeur : www.infopresse.eu